Une réponse fausse écrite avec assurance reste fausse. Vérifier ne demande pas d’être spécialiste : il s’agit de contrôler les faits que vous ne pouvez pas vous permettre de rater, et de laisser le style pour la fin.
Le modèle propose la suite la plus probable, comme l’explique ce qu’est un modèle. Il n’a pas ouvert le site de votre mairie pour vous.
Les signes qui doivent ralentir
- Un chiffre très rond (« 30 % des habitants ») sans source dans votre document.
- Une citation entre guillemets attribuée à une personne ou à un texte officiel.
- Un article de loi, un horaire, une adresse, un prix.
- Une liste d’« études » dont vous ne retrouvez pas le titre exact.
- Un ton qui conclut alors que vous aviez demandé des options.
| Type d’information | Où vérifier |
|---|---|
| Date, horaire, lieu d’un rendez-vous | Le message de l’organisateur, ou la page de l’agenda IAHDF |
| Règle administrative | Le site officiel de la structure, pas un résumé |
| Définition d’un mot technique | Le glossaire du site, puis une source que vous pouvez citer |
| Fait sur votre propre réunion | Vos notes, jamais la mémoire de l’assistant |
Demander les sources ne suffit pas
« Cite tes sources » produit parfois de vrais liens, parfois des titres plausibles. Ouvrez le lien. S’il ne s’ouvre pas, ou s’il ne dit pas ce qui est affirmé, retirez la phrase. Préciser dans la demande que l’assistant doit signaler ce qu’il ignore réduit déjà une partie des inventions.
Questions fréquentes
Faut-il tout vérifier, y compris le style ?
Non. Vérifiez ce qui pourrait nuire si c’est faux : un nom, un droit, un chiffre, une date. Le choix des adjectifs peut attendre.
L’assistant dit « je ne suis pas sûr ». Dois-je le croire quand il est sûr ?
La prudence affichée n’est pas une preuve, et l’assurance non plus. Seule la source que vous ouvrez compte.
Puis-je lui demander de se corriger ?
Oui, en citant la phrase fausse et la source juste. Ne vous contentez pas de « tu as tort » : il peut reformuler la même erreur.
